Trickster Face

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Présentation de la start-up Trickster Face, spécialisée dans la conception de jeux vidéo, par Lionel Geissler, cofondateur.


Trickster Face Trickster Face
Site web : http://www.trickster-face.com/

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Votre localisation d’origine ?
Bordeaux, France

Que propose Trickster Face ?
Trickster Face est un studio de développement de jeux vidéo indépendant dont les productions mettent l’accent sur la narration. Notre volonté est de raconter une histoire intéressante par le biais des interactions.

Comment vous est venue l’idée ?
L’idée de fonder Trickster Face est venue d’une motivation commune aux trois associés qui l’ont fondée, à savoir proposer un contenu original dont nous aurions le contrôle, de la gestation d’idée à la sortie sur les différentes plates formes.

Quel a été votre parcours avant de vous lancer dans ce projet ?
Mon parcours ainsi que celui de mes associés, passe par l’ENJMIN (Ecole nationale du jeu et des médias Interactifs et numériques) ou nous avons effectués un master pro dans la conception de jeux vidéo. Ensuite nous nous sommes forgés une certaine expérience en entreprise (France et Canada) avant de nous rassembler autour de la création de Trickster Face.

Quel est le lien entre votre parcours et votre projet ?
Comme je le disais précédemment, notre projet nait de notre parcours et vice versa. Nous nous sommes lancés dans les études spécialisées jeux vidéo dans l’espoir qu’un jour nous pourrions développer nos propres jeux. Et l’expérience acquise au sein de cette formation, puis plus tard en entreprise nous a donné les outils nécessaires à la matérialisation de ce rêve.

Combien d’associés êtes-vous ? En quoi vos profils sont-ils complémentaires ?
Nous sommes trois associés, chacun de nous occupant les trois pôles exécutifs complémentaires et nécessaires au bon fonctionnement de la production d’un jeu vidéo. Romain Jarrier occupe la position de directeur technique, en plus d’être programmeur. François Geissler occupe le poste de directeur Créatif en plus de son statut de Game Designer. Et moi-même, Lionel Geissler, je gère le pôle plus administratif, ainsi que le marketing et l’ergonomie (tests utilisateurs, test debug).

Qu’est-ce qui vous a convaincu de vous lancer dans ce projet ?
La motivation première reste l’accès potentiel au rêve de beaucoup de développeur de jeux vidéo : développer ses propres idées en toute liberté. Au-delà de cette dimension plus idéaliste, d’un point de vue plus pragmatique, nous avons surtout trouvé le timing approprié, en termes d’expérience accumulée et d’énergie à investir.

Depuis combien de temps existe ce projet ?
Le projet Trickster Face existe depuis des années dans la tête de chacun des associés. Je pense que c’est une des raisons qui font que nous avons pu créer la société très naturellement. Nous étions déjà implicitement d’accord sur son fonctionnement.

Comment avez-vous financé votre projet ?
Nous avons chacun investis bien entendu avec nos fonds privés pour lancer l’activité. Par la suite, nous avons également sollicités l’aide des joueurs par le biais de campagne de financement participatif.

Quelles ont été les difficultés que vous avez dû affronter ?
Le financement de Trickster Face reste une difficulté pour notre activité. Nous avons choisis de ne pas nous rémunérer et l’argent que nous avons de côté va directement dans la production de notre jeu, ce qui nous convient parfaitement. Mais bien souvent ça ne suffit pas, c’est notamment pour ça que nous avons fait appel aux joueurs via Indiegogo et Kickstarter.

Quelles erreurs avez-vous fait ?
Ce n’est pas une question facile, parce que nous sommes en pleine production de Long Night (notre premier jeu) et qu’après sa sortie il sera plus facile d’avoir une un point de vue rétrospectif. Je pense qu’il sera plus intéressant d’en discuter à ce moment-là.

Quelle est votre cible ? Comment vous faites-vous connaitre ?
Notre premier jeu, Long Night s’adresse à un public relativement large (15-35 ans) qui comprend plusieurs générations de joueurs. L’objectif assumé est d’intéresser les plus jeunes générations à des mécaniques de jeu que l’on ne trouve plus aujourd’hui. Mais ces mécaniques, nous souhaitons, les moderniser, les adapter, pour que les joueurs les plus âgés puissent les redécouvrir avec plaisir.

Pour ce qui est de notre communication, elle tourne autour des réseaux sociaux (FB, Twitter), mais également des forums et bien entendu la presse spécialisée que nous prévenons de l’avancée de notre projet.

Quels sont les éléments qui vous distinguent de vos concurrents ?
Je pense que par rapport à nos concurrents directs, ce sont surtout les mécaniques de jeu qui nous distinguent. En effet si le Survival Horror revient avec beaucoup d’énergie, les caméras fixes, l’alternance entre exploration, énigmes et séquences d’effroi n’est pas vraiment représentée. C’est pourquoi je pense que Long Night, notre futur jeu, possède les atouts pour être tout à fait singulier.

Comment voyez-vous l’avenir de votre entreprise ?
Si bien entendu tout se passe bien, nous envisageons de recruter d’avantage de personnes sur des postes fixes pour renforcer l’équipe de Trickster Face et produire des jeux, toujours de meilleure qualité.

Quel doit être, selon vous, la qualité que devrait posséder tout entrepreneur ?
Je pense qu’il existe tout un tas de qualités qui font un bon entrepreneur, mais au risque de sonner creux, je dirais qu’un entrepreneur ne devrait jamais manquer d’engagement. Je pense que créer une entreprise, c’est beaucoup de responsabilités et qu’elles seront difficiles à supporter si l’engagement de l’entrepreneur n’est pas total et sincère.

Quels conseils donneriez-vous à un futur entrepreneur ?
Pour faire écho à la réponse précédente, je dirais qu’il faut avant tout se poser la question de savoir véritablement pourquoi on veut créer son entreprise ? Creuser sa motivation pour mieux se l’approprier, je pense que c’est le conseil que je donnerais.

Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?
Pour conclure, j’ajouterais que créer son entreprise représente un sacré challenge, peut être encore plus aujourd’hui, dans un contexte économique difficile. Ceci étant dit, je pense également que sur le plan humain, les gains sont tellement nombreux que je ne peux que recommander l’expérience.

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